Lasagna or Chicken ?

mercredi 31 octobre 2007

Fin du Concours


Ça y est ! C'est fini ! Le site Smashing Coding a donné le résultat des 10 plus beaux blogs francophones.

Et attention… je finis deuxième !!!!!.
Incroyable, pour un non-nominé ;)

Résultat du concours: http://smashingcoding.com/2007/10/30/top-10-des-css-de-blogs-francophones/

samedi 27 octobre 2007

Le Saviez-vous ?

Vu sur Ratiatum:
L'album In Rainbows, sorti le 10 octobre (10/10), arrive 10 ans après l'album OK Computer. Radiohead a annoncé la date de sortie officielle seulement 10 jours avant. "In Rainbows" s'écrit en 10 lettres, et comprend 10 chansons, serait distribué à partir de 10 serveurs. Cette omniprésence du chiffre 10 soulève de nombreuses théories, et pourrait en fait cacher une parfaite complémentarité de In Rainbows avec Ok Computer. En alternant les pistes des deux albums, voire en fusionnant le début et la fin de certains morceaux, les transitions se font parfaitement. Et ça n'est pas tout... Un vrai Da Vinci Code musical qui commence seulement à être percé.
Pour avoir lu d'autres forums, d'autres choses sont trouvées:
  • L'intitulé original de "OK Computer" est "Zeros & Ones" Si on considère que "OK Computer" est représenté par 01, cela expliquerait l'omniprésence de 10 autour de "In Rainbows" (complémentarité binaire).
  • Si on joue "OK Computer" en alterné avec "In Rainbows, les transitions musicales sont parfaites et il y a correspondance entre les paroles.
  • Si on écoute la section de l'album qui se situe tout pile au nombre d'or, on se rend compte que Tom Yorke chante le nom de l'album parmis les choeurs.

Source: http://puddlegum.net/radiohead-01-and-10/

mardi 23 octobre 2007

Mon Projet

Vous connaissez sans doute Yahoo Answers ?
Si non, imaginez un forum gigantesque où les gens viennent poser leurs questions et d'autres personnes leur répondent. Au croisement d'un forum et de Wikipedia, Yahoo Answers est une sorte de Quid interactif et collaboratif.
Aujourd'hui, cet outil est un succès phénoménal. Il y a plus de 90 millions d'utilisateurs dans le monde entier et chaque jour, plus de 100 000 questions sont posées sur ce site. Bien sûr, Yahoo veut améliorer cet outil pour qu'il attire encore plus de monde, devenant une sorte de base de données on-line de la connaissance humaine. Contrairement à Wikipédia, qui recueille des données de niveau encyclopédique, Yahoo Answers se veut à la portée de tout le monde, aussi bien au niveau des questions que des réponses. Ainsi, on peut très bien trouver des questions comme "Est-ce que 2 Ghz est une fréquence suffisante pour le portable de mon fils ?" ou "Quel est votre parfum de crême glacée préféré ?". Comme vous pouvez vous-même le constater, le champ et le type des questions reste assez vaste: on y trouve très bien des débats d'idées, de goûts ou alors des questions demandant des réponses précises (ex: "Quel est le secret de la vie, de l'Univers et de tout le reste ?" Réponse: "42" !).

Bref, l'idée est d'améliorer ce service, typiquement, pour attirer encore plus de monde. La piste principale pour l'amélioration est simple: faire en sorte que chaque question posée ait sa réponse. Pour ce faire, encore plus simple, il suffit de mettre en relation celui qui pose la question à la personne qui a la réponse ! (génial, isn't it ?). Facile à faire dans son entourage proche, cela devient plus problématique quand on doit traiter 90 millions d'entités virtuelles. En effet, difficile de savoir qui possède la connaissance nécessaire (nous l'appellerons l'expert).

Une première solution repose sur la taxonomie: en effet, lorsqu'un utilisateur pose une question, il la pose dans une catégorie (ex: une question sur Umberto Eco ira dans "Art > Livres & Auteurs"). Imaginons que moi, l'expert, me ballade sur Yahoo Answers; il est de fait évident que je vais me diriger d'abord vers mes domaines de prédilection, les domaines dans lesquels j'ai une certaine expertise, à savoir par exemple "Informatique > Sécurité", "Histoire > Seconde Guerre Mondiale" ou "Gastronomie > Cuisine du Sud-Pakistan". Il suffit donc d'afficher les questions sans réponses relatives à ses catégories sur la page d'acceuil de ces catégories pour attirer des personnes possédant à priori un certain niveau d'expertise.
Mais cette méthode possède ses limites:

  • Le principe même d'une taxonomie impose des limites inhérentes à un système de partitions.
    ex: si je veux poser une question sur Le Nom de la rose, comment me décider entre littérature et philosophie, sachant que le bonne solution se trouve entre les deux (intersection en mathématiques)
  • L'utilisateur peut par inadvertance ou méconnaissance poser sa question dans la mauvaise catégorie.
    ex: si je ne sais rien des matrices, comment puis-je savoir que je dois poser la question dans "Mathématiques > Algèbre" ?
  • Le système ne permet pas de séparer le bon grain de l'ivraie, c'est à dire que les questions ardues seront mêlées aux questions basiques

Donc il faut trouver un tout nouveau système pour mettre en lien l'utilisateur et "l'expert", un système entièrement automatique, car, comme on l'a constaté, l'utilisateur est faillible. En fait, la problèmatique peut quasiment se ramener au fait de trouver automatiquement les experts, ce qui peut-être aussi décomposé en deux problèmes différents:

  • Trouver en quoi une personne est experte: reconnaissance automatique de contenu
  • Trouver son niveau d'expertise dans ce domaine: nul, néophyte, moyen, avancé, expert.

Le prochain article sera à priori sur la reconnaissance de contenu, je vous laisse cogiter en attendant: comment peut-on extraire des informations sur les centre d'intérêts des utilisateurs SANS utiliser la taxonomie ?
Bon courage !!! N'hésitez pas à partager vos idées, on ne sait jamais, grâce à vous, je vais peut-être faire une percée dans le domaine… :p

lundi 22 octobre 2007

Au nord, c'était les…

Bon, avec mes deux semaines de retard réglementaires, j'ai mis en ligne les photos du voyage à Québec - Tadoussac - Mont St Anne passé en compagnie de la famille Delmaere.



Alors, que dire, que dire… Le voyage a donc eu trois étapes principales:

  • Mont St Anne
  • Même principe que le Mont Orford, un mont, cette fois un peu plus haut, et une réserve naturelle. Comme il est situé un peu plus au nord, et que l'époque est un peu plus avancée dans l'année, les couleurs sont tout simplement ahurissantes. Quand on essaie pas de reprendre son souffle, on en reste béat, voire coi. Il faut absolument que vous alliez jeter un coup d'oeil aux photos (comme celle ci), ça vaut le détour numérique. Sinon, l'hiver, c'est aussi un important domaine skiable et qui possède son propre chenil pour les expéditions en traineau. Il paraît qu'il faut absolument faire cette région, et particulièrement la ville de Québec, deux fois: la première quand il fait beau, la seconde quand l'intégralité du paysage est recouverte par un mètre de neige. Qui vivra verra…
    En attendant, regardez bien les photos du Mont St Anne, parce que c'est quasiment les seules que vous verrez, je n'avais plus de piles pour le reste ! (Qui part piles à plat, verra pas…)

  • La ville de Québec
  • Étant donné que j'ai fais le voyage dans la voiture d'un natif, j'ai eu le droit à tous les échos des merveilles de cette cité: seule ville fortifiée d'Amérique du Nord, plus belle ville du Canada, l'hôtel le plus photographié du monde… Heureusement, M. Guiness Book met le hola à ses élucubrations et je m'empresse de vérifier ces assertions dans mon «Lonely Planet» (merci sister ;) ). Bon, déception pour mon esprit critique, la majorité des faits sont vrais (même si quelques-uns sont vraiment douteux). Et la ville est effectivement particulièrement jolie… au moins la vieille ville, la seule que l'on visite. La ville ceinte (haha!) est un vrai petit coin d'Europe au milieu du nouveau monde: des rues pavés, où l'on se sent opprimé par les façades aux poutres apparentes, surplombés par l'hôtel Fontenac, résidence majestueuse au parfum de château. Des carosses sillonnent même les rues, portant les amoureux au-dessus des troupeaux de japonais. A voir aussi, le parlement du Québec, et une citadelle défendant le goulot du Saint Laurent, d'une forme multi-étoilée que n'aurait pas renié Vauban. La citadelle se visite et le guide, un roux rigolo, nous apprend tout de l'histoire militaire de la région, et à quel point le peuple québécois est courageux et oscille en permanence entre un désir de reconaissance et un sentiment vindicatif. Bref, moi, amateur de minorité et de cause perdue (qui à dit Linux & Dvorak ?), je me suis empressé de tomber amoureux de ce peuple et de ce bout de région. A voir donc…

  • La baie Ste Catherine
  • La baie Ste Catherine et le patelin le plus proche, Tadoussac, sont deux endroits incontournables selon les guides touristiques. Et pour cause: on y voit à coup sûr des baleines durant la saison qui s'étale de juin à octbobre. Il n'y a pas grand chose à dire, le spectacle de ces géants et difficilement descriptible dans une police aussi petite. Cependant, le froid ayant revigoré mes piles paresseuses, j'ai réussi à prendre 2 piètres vidéos: dans la première, on voit nettement une colonie de marsouin s'approcher du bateau (ils sont bien restés 5 minutes à 20 mètres de notre coque). Dans l'autre, on aperçoit avec peine un souffle au centre: il appartient à un Rorqual Commun que l'on verra bien mieux plus tard. Oui, il est important de préciser que les vidéos se sont pas du tout représentatives du spectacle réel !

PS: lien vers les photos

Click To Play


Click To Play

samedi 20 octobre 2007

(Ouch) !

En ce moment, c'est dur: on m'avait dit il y a très très longtemps que pour faire de l'informatique, il fallait être fort en mathématiques (je parle de la science, pas de «Je suis informaticien, je sais télécharger des DivX sur Emule et même qu'une fois, j'ai installé Linux»). J'ai toujours cru que c'est de la connerie et je me souviens même avoir ris au nez de la personne me disant ça… et en fait, c'est vrai ! Je n'ai pas encore décrit mon projet ici, mais je travaille avec des données représentées sous formes de vecteurs dans un espace vectoriel de dimension n, avec n typiquement supérieur à 10 000. Enfin bref, c'est plein d'algèbre linéaire et de matrices et en ce moment j'étudie ce point particulier, le SVD:





Pour ceux que ça intéresse, c'est une méthode de réducion dimensionelle, et l'article est là: http://fr.wikipedia.org/wiki/Analyse_s%C3%A9mantique_latente
Et je vous épargne la publication originale de fin de thèse des inventeurs de cette théorie, beaucoup plus poussé et en anglais…

Ah oui, parce que l'autre point est le suivant:

  • Lire un document scientifique, ça demande de la concentration
  • Lire un document qui présente des notions/théories mathématiques, ça demande de la concentration
  • Lire un document un anglais, ça demande de la concentration

Et quand les trois points sont réunis, ça devient d'une complexité quadratique (O(n2) en notation de Landrau). Bref, faut s'accrocher mais ça me plaît énormément !!
Exemple:

Explicit representation of both terms and documents. The desire to represent both terms and documents simultaneously is more than esthetic. In our proximity-based latent structure paradigm, retrieval proceeds by appropriately placing a new object corresponding to the query in the semantic structure and finding those documents that are close by. One simple way to achieve appropriate placement is if terms, as well as documents, have positions in the structure. Then a query can be placed at the centroid of its term points. Thus for both elegance and retrieval mechanisms, we needed what are called two-mode proximity methods (Carroll and Arabie [10] ), that start with a rectangular matrix and construct explicit representations of both row and column objects. One such method is multidimensional unfolding [22] [23] [24] , in which both terms and documents would appear as points in a single space with similarity related monotonically to Euclidean distance. Another is two-mode factor analysis [25] [26] [27] [28] , in which terms and documents would again be represented as points in a space, but similarity is given by the inner product between points. A final candidate is unfolding in trees [29] , in which both terms and documents would appear as leaves on a tree, and path length distance through the tree would give the similarity (one version of this is equivalent to simultaneous hierarchical clustering of both terms and objects). The explicit representation of both terms and documents also leads to a straightforward way in which to add or "fold-in" new terms or documents that were not in the original matrix. New terms can be placed at the centroid of the documents in which they appear; similarly, new documents can be placed at the centroid of their constituent terms.3

En attendant, même si je ne pense pas être particulièrement représentatif, j'espère que ça fera un petit peu réfléchir certaines personne sur le débat récurrent: «A l'ISEN, on ne fait pas assez de pratique. On n'apprend des trucs qui nous servirons jamais en entreprise». Oui, à l'ISEN, on fait beaucoup de théories; oui, cela ne servira pas en entreprise; Mais oui, l'ISEN forme des ingénieurs, pas des techniciens…

Adaptabilité mes amis, adaptabilité…

lundi 15 octobre 2007

La flambée des Couleurs

Voilà, toujours avec une petite semaine de retard, j'ai mis en ligne les photos de «La Flambée des Couleurs»

Mise en condition: il est mi-septembre et le temps est encore très doux sur la belle province. Les Tshirts sont de sortie ainsi que les lunettes de soleil. Des petites affichettes fleurissent dans les rues de Sherbrooke, annonçant les 3 WE de la flambée des couleurs. En effet, c'est pile-poil la période ou les arbres prennent les couleurs irisées qui on fait la réputation de l'endroit.
Notre petite équipe internationale décide donc de prendre un dimanche pour gravir le Mont Orford, du côté de Magog. Ce mont est relativement connu dans le coin car il accueille en hiver les pistes de ski les plus «correctes» à proximité de Sherbrooke. Bref, sac sur le dos, sandwich prêts et appareils photo aux aguets, la petite bande s'évertue à gravir les quelques 850 mètres de pente aux milieu des arbres. Le soleil est au rendez-vous, les mollets peinent autant que les yeux s'émerveillent: partout, les couleurs sont splendides. Du poupre au doré, on ne se lasse pas d'admirer ces feuilles aux reflets de rouille en mangeant son sandwich au beurre de cacahuète.
Le mont était aussi beau que le bus trolley.

Bref, c'était bien et voici les photos ^^
Cependant, je ne m'y connais pas tellement en photo numérique, mais je peux vous affirmer que les clichés ne réflètent qu'une partie de la palette proposée ce jour là par Dame Nature

dimanche 14 octobre 2007

Vu sur Last.fm

Septembre, c'était bien !

Argh, fini les Tshirts !! C'est le début de la fin…

On est mi-octobre… Il a grêlé cette aprèm…

Mon nouveau Bureau

Bon, je suis concient que ce blog a au moins deux à trois semaines de retard, mais faut pas m'en vouloir, Facebook est très chronophage. Et le peu de temps qu'il me reste, je le passe au centre sportif…

J'en étais où ? Ah oui… j'ai un bureau à l'Université maintenant ! Avec mon ordinateur à moi ! Un vrai ordinateur avec un vrai écran, un vrai clavier, un vrai disque dur et surtout, surtout, le vrai fauteuil qui va avec… Tant mieux le Thinkpad moribond va pouvoir rester à la maison. En attendant, je sais pas vraiment pourquoi j'ai un bureau à l'Université: ce privilège n'est normalement réservé qu'aux maîtrises et aux doctorants, pas aux échanges. Je suppose que c'est un appel du pied de mon professeur qui veut sans doute que je bosse plus ?

Toujours est-il que je me suis bien installé, comme vous pouvez le constater sur ces photos :)

Le bureau, en arrivant:

MON bureau, en repartant:

Hihi, j'ai du explique à mon prof que je me sentais chez moi que si je travaillais sous Gnome ^^
En attendant, vous pouvez passer me voir quand je travaille (hic !) en C1-3103, tapez et quelqu'un vous ouvrira.
Ou si vous êtes un peu trop loin pour passer me voir, vous pouvez toujours téléphoner au 819-821-8000 (le numéro de l'université) suivi de mon numéro de poste: 61213.

jeudi 11 octobre 2007

Il est arrivé !

Il est arrivé le nouvel album de Radiohead: de son doux nom, «In Rainbows». Outre l'évènement musical, c'est aussi un (premier) tournant qui s'amorce pour l'industrie musicale. En effet, la particularité de ce disque est qu'il est «auto-produit», c'est à dire auto-financé par le groupe. D'habitude, le schéma classique pour un musicien est de s'adresser à une maison de disque, ou une major, qui couvrira ses frais de production (comprend notamment les frais d'enregistrement, de pressage et de distribution des CD, ainsi que la publicité). Ici, Radiohead décide de court-circuiter le schéma classique en s'adressant directement aux amateurs par le biais d'Internet ! Vous pouvez en effet télécharger leur nouvel album pour la modique somme de… ce que vous voulez !!! Oui, vous avez bien lu, l'album, disponible au format MP3, est distribué sur la base d'un volontariat: on donne ce qu'on veut, voire même on ne donne rien du tout. Personnellement, j'ai acheté mon album 4£. L'expérience est assez inédite, elle fait appel au sens civique des internautes: j'ai hâte de voir les résultats. En tout cas, Radiohead, de par sa notoriété, donne un grand coup de pouce à de nouveaux modèles de distribution de musique. Finis les CD à 20€ dont seulement 3gg sont reversés à l'artiste. Gràce à internet, les artistes s'adressent directement à leurs auditeurs pour le plus grand bonheur de ceux-ci…

Bon, le modèle n'est pas parfait. Le MP3 n'est pas l'ami du mélomane, et il ne remplace pas un vrai CD avec sa pochette, son artwork… Radiohead propose quand même l'achat d'un coffret qui comprend 2 CD, dont un avec des chansons inédites, deux vinyles et d'autres trucs encore. Ce coffret sera livré par voie postale pour la somme de 60€ (hic).

Et puis, pour rendre à César ce qui appartient en fait à sa cousine, Radiohead n'est pas le premier à choisir un modèle de distribution alternatif. On peut citer notamment l'excellent groupe «Brian Jonestown Massacre» qui depuis toujours propose le téléchargement gratuit de ses CD sur son site ou alors le groupe «Nine Inch Nails» qui a claqué hier la porte de sa maison de disque pour suivre à prioris les pas de Radiohead (ils annoncent d'ores et déjà un album à 4€).

mercredi 10 octobre 2007

Love RedMeat !

mercredi 3 octobre 2007

Ouf !

Enfin rendu ce fichu rapport !!! J'ai passé un lundi et un mardi démoniaques !

Maintenant, je vais pouvoir passer à des choses plus sérieuses. Je me suis incris à Facebook vendredi soir, et ce réseau est vraiment pas mal fait ; on retrouve plein de personne avec lesquelles on avait perdu le contact. Donc maintenant, je m'efforcerais de tenir à jour et mon blog et ma page Facebook. Pas facile ! J'ai pas mal de retard niveau publication de photos ect ect…

Bon, l'avantage est que sur Facebook, vous pouvez voir les photos de moi prises par les autres, c'est à dire typiquement les photos de soirées où j'ai eu la flemme de sortir mon appareil photo !!
Voilà mon adresse pour ceux que ça intéresse:
http://www.facebook.com/profile.php?id=751253331

mardi 2 octobre 2007

Tu vas me manquer, ventilo capricieux…