Lasagna or Chicken ?

vendredi 28 septembre 2007

Il est arrivé…

Ça y est… Alors que Gnome 2.20 apparaît petit à petit dans les dépôts de Debian Unstable, le premier paquet d'Epiphany Webkit est arrivé. La page que vous voyez affichée n'est pas rendue par Gecko !!!

Bon, il serait juste de dire que l'on en est au stage de la pré-alpha:

  • pas de support page précédente/page suivante
  • pas de défilement
  • crash si il y a un élément en flash dans la page
Mais tout de même, c'est un pas important vers un Gnome plus léger, débarassé de la lourdeur de Gecko et de ses dépendances. Vivement que le support soit amélioré et étendu à Liferea, Evolution, Yelp…

Pour ceux qui ne savent pas exactement ce qu'est Webkit: http://en.wikipedia.org/wiki/Webkit

Premier «trip» à Montréal

Aujourd'hui, premier petite excursion du côté de Montréal. Bon, un jour, c'est pas énorme, mais là, c'était pour raison administrative, donc, comme dirait Mac Arthur: «Je reviendrais !». Donc aujourd'hui, j'ai surtout vu les bureaux de la RAMQ (Régie d'Assurance Maladie du Québec), le Burger King et de la pluie… Rien d'exceptionnel mais quand même !

Allostop

Pour y aller, la solution la plus économique est sans doute le covoiturage avec une institution d'ici: AlloStop. C'est assez connu, ça marche assez bien et c'est très économique. Juste 11$ pour aller à Montréal contre 25 si on prend le bus (comme moi au retour, ouch !). En fait, si on y réfléchit un peu, le covoiturage marche particulièrement bien ici car:

  • les distances sont plus grandes qu'en France
  • les gens ont le contact facile
  • le train sont inexistants (hormis pour le transport de passager)

Bon bref, après avoir passé 2 heures dans les bureaux de la sécu locale, je me suis un peu balladé sur Ste-Catherine et sur St-Denis avec Manu. Je retiens surtout le goûter qu'on a pris dans le Tim Hurtons du quartier gay de Montréal: les serveurs sont super sympas ;)

Tim Hurtons

Les Tim Hurtons sont des cafés qui ressemblent fort à des Starbucks.
Remarquez les drapeaux gay bien affichés sur la facade.

samedi 22 septembre 2007

Res publica non dominetur

Sous ce titre bizarre se cache une vidéo que vous avez tous sûrement vu. C'est une pub IBM diffusée en 2003 aux Etats-Unis et appelée "The Prodigy". J'adore vraiment cette pub car les ambiances sonores et visuelles sont très réussies et elle résume à la perfection toutes les valeurs que le mouvement du logiciel libre véhicule (partage, libre accès à la connaissance, liberté…).


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Quelques clins d'oeil d'IBM:
- Le prof de latin apprend à l'enfant la phrase «Res publica non dominetur» ce qui signifie à peu près: «Ce qui est public ne peut être dominé»
- La personne qui dit «Collecting data is only the first step toward wisdom. But sharing data is the first step toward community.» est un intellectuel connu aux Etats-Unis et s'appelle… M. Gates !
- Apparaît aussi Mohamed Ali, John Wooden et d'autres personnalités américaines…

Si l'anglais à l'oral n'est pas votre fort, il y a une transcription ici !
http://cougar44.free.fr/Ubuntu/transcription-pub-ibm.txt

Feel The Show Inc.

The Blue Man Group - Baba O'Riley


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Promo sur le Canada

Pas cher du tout ! Nouvelle transmise directement par ma marraine !

mercredi 19 septembre 2007

Dvorak pour les nuls

Si actuellement, vous possédez un ordinateur qui ne nécessite pas l'utilisation d'un clavier, ou que vous lisez ceci sur un iphone, vous pouvez passer votre chemin. Sinon lisez attentivement, ce qui suit va changer le regard que vous avez sur votre clavier.

Commençons tout d'abord par une petite histoire du clavier. Alors je vous propose 2 solutions, soit vous lisez dvzine [en], une petite bande-dessinée qui raconte l'histoire en 24 pages divertissantes et drôles, soit vous vous tapez l'immonde résumé en trois parties réalisé par mes soins !
(Réfléchissez, mais je vous recommande grandement de jeter un coup d'oeil à dvzine [en] !)

L'invention du clavier

L'apparition du premier clavier va bien sûr de pair avec l'invention de la première machine à écrire (typewriter en anglais). Nous sommes en 1868 et c'est l'oeuvre d'un ancien apprenti dans une imprimerie, Christopher Sholes [fr]. Comme on peut si attendre, la première disposition de clavier (layout en anglais) est alphabétique. Seulement, Sholes se heurte à un gros problème pour l'industrialisation de sa machine: si on tape un peu vite, les touches se coincent. Il trouve une solution: écarter le plus possible les digrammes (suite de deux lettres) les plus utilisés dans la langue anglaise pour éviter que les tiges ne se croisent. Sholes se met donc à étudier un nouveau layout suivant ces 3 critères:

  • écarter le plus possible les digrammes courants
  • le hasard
  • un certain sens de l'humour (toutes les lettres du mot typewriter (« machine à écrire » en anglais) se trouvent toutes sur la même ligne pour le bien des démonstrations des vendeurs. Ceci est notamment remarquable car c'est le plus long mot de la langue anglaise, existant dans tous les dictionnaires, que l'on peut écrire en utilisant une seule rangée de touches.

Ça y est ! Le qwerty est né ! Il est renié par son créateur en 1978, mais trop tard, l'industrie s'en est déjà emparé avec le succès que l'on connaît. Et le plus drôle, c'est qu'on l'utilise encore sur nos ordinateurs ultra rapides. Nos ordinateurs qui n'ont ni ressorts, ni tiges qui coincent, rendant toute la logique de création du qwerty absolument absurde.

En résumé: On utilise aujourd'hui sur nos ordinateurs du XXIeme siècle une disposition inventée deux siècles plus tôt pour les machines à écrire, dont les critères de création sont plus que douteux et profondément éculés. (hum !)

Le travail du Dr. August Dvorak

En 1932, un pédagogue et professeur en psychologie, August Dvorak [en], s'intéresse au problème et décide de créer une nouvelle disposition basée sur la logique et la recherche.
Pour créer le clavier parfait, les recherches sont menées sur trois points:

  • observation du comportement des dactylographes
  • études statistiques de la langue anglaise
  • études physiologiques des mains et des doigts

Quelques années plus tard sort le clavier Dvorak [fr]. Il serait difficile de vous expliquer ici tous les avantages que propose la disposition dvorak et la logique derrière (par contre, c'est très bien expliqué sur dvzine [en] ^^ ), cependant, voici quelques faits et statistiques:

  • Réduction des risques de Trouble Musculo-Squelettique [fr]: 70% des frappes s'effectuent sur la "ligne de repos**" en dvorak contre 30% en qwerty, le mouvement nécessaire des doigts est divisé par un facteur trois !!
  • Plus rapide (+ 20%) et plus précis (+ 50%)
  • Beaucoup plus facile à apprendre: faire atteindre une vitesse de 40 mots par minutes à des personnes n'ayant jamais tapé: 18 heures en dvorak contre 56 en qwerty.
** La "ligne de repos" (home row en anglais) correspond à la ligne du milieu sur un clavier, et à l'endroit où naturellement les doigts se reposent.

Bref, le clavier Dvorak est théoriquement parfait, sauf que… personne n'en veut: ni les fabricants de machine à écrire, ni les écoles de dactylographie. Dvorak écrit alors un livre [en] et meurt dans un quasi-anonymat en disant:

"Je suis fatigué d'essayer de faire quelque chose de valable pour l'Humanité, elle ne veut tout simplement pas changer."

L'histoire pourrait s'arrêter là, mais l'ironie du sort fait que sept ans après sa mort, le clavier Dvorak est reconnu par l'office des standards américains, l'ANSI [fr]. Aujourd'hui, la disposition Dvorak est disponible par défaut dans tous les systèmes d'exploitation (Windows, Mac, Linux…) et il est relativement facile de trouver un clavier Dvorak dans le commerce.

Halte là, me direz-vous ! Toutes les études de Dvorak ont été effectués sur des textes et des personnes anglophones. Qu'en est-il des autres langues ? Et bien, rapidement, d'autres pays ont repris les conclusions et les principes développés par August Dvorak pour les adapter à leurs langues: on notera l'Allemagne, le Brésil, la Suède ou même l'espéranto.

Un 2002, un informaticien belge, Francis Leboutte [fr], propose une implémentation de dvorak pour la langue française. Cette initiative appelée "Dvorak-fr" est reprise par Josselin Mouette qui l'intègre dans X.org (pour les utilisateurs de Linux).

En résumé: Le Dr. Dvorak met au point une méthodologie permettant la création de claviers plus simples à utiliser et respectueux de la physiologie.

L'initiative Dvorak BÉPO [fr]

Thomas Tempé et Fabien Jobin lancent le projet dvorak-bépo aux alentours de mai/juin 2003. Ce projet a pour but premier de proposer une disposition dvorak adaptée à la fois à l'usage de langue française et à la programmation, ceci dans le but final d'être normalisé par un organisme officiel, type AFNOR [fr] ou ANSI. Le projet BÉPO permet de répondre aussi aux quelques critiques adressées à la disposition "Dvorak-fr" de M. Leboutte:

  • Dvorak-fr n'est pas utilisable sur un clavier 104 touches
  • Dvorak-fr est disponible sous une licence non libre qui empêche toute évolution non approuvée par l'auteur.
  • Dvorak-fr n'utilise pas la touche Alt+Gr, alors que celle-ci permet l'accès facile à des caractères moins fréquents.
  • Dvorak-fr ne respecte pas tout à fait la méthodologie de Dvorak ("i" et "r" sont sur la ligne inférieure alors que ce sont des lettres fréquemment utilisées dans la langue française).

De même, le projet bépo se différencie par son corpus d'études: alors que F. Leboutte a construit ses statistiques à partir d'un français plutôt littéraire, BÉPO s'est basé sur un français plus commun (pondérant du français littéraire, des extraits de mail, de pages web, de conversations IRC) et pour le placement des caractères spéciaux, sur des codes de plusieurs langages de programmation. Bref, le BÉPO s'impose comme le clavier idéal pour tout utilisateur francophone qui désire taper plus vite et mieux !! (rappelons si besoin est que la frappe sur un clavier non-adapté est cause de TMS [fr]).

En résumé: Le projet BÉPO met en pratique tous les principes développés par Dvorak pour la langue française moderne.

Finalement, le dvorak BÉPO, c'est bien, c'est beau, et c'est libre. Si vous vous demander pourquoi changer, voici ce que taper en dvorak m'a apporté depuis quelques mois:

  • Je suis passé d'une frappe à 2 doigts à une frappe à 10 doigts.
  • Je tape "à l'aveugle" (je ne regarde plus mon clavier, et pour cause, il ne correspond plus ^^)
  • J'écris en français (c'est beaucoup plus facile d'écrire en bon français quand les "à","é","ç","ù" sont facilement accessibles.)
  • Pouvoir taper indifféremment sur un clavier azerty ou un qwerty (très pratique quand on se promène au Canada).
Et je ne parle pas de la vitesse, car je n'ai aucune idée de ma vitesse à l'époque où je tapais en azerty (actuellement ~ 40 mots/minute (228 caractères)).

Voilà, c'est la fin, j'espère vivement que ce petit résumé vous aura intéressé/cultivé voire même donné envie de changer. Je laisse quelques liens à la fin si vous souhaitez avoir des renseignements complémentaires.

Wiki du projet BÉPO: http://www.clavier-dvorak.org/wiki/
L'incontournable DVzine: http://www.dvzine.org
Le topic qui m'a fait découvrir BÉPO: http://forum.ubuntu-fr.org/viewtopic.php?id=64820&p=1
Page de Wikipédia sur le clavier Dvorak: http://en.wikipedia.org/wiki/Dvorak_Simplified_Keyboard
14 raisons de passer à Dvorak: http://sunfox.org/blog/2007/04/14/14-raisons-pour-passer-au-clavier-dvorak/

Si vous avez des questions ou des précisions, n'hésitez pas: xmpp:cougar@jabber.nuxo.net

mardi 18 septembre 2007

Premier pilotes open-source ATI(AMD)

Moins d’une semaine après la divulgation de 900 pages de spécifications de la 2D pour les cartes graphiques ATI, Novell, la compagnie mère d’OpenSUSE publie un premier driver Open-Source destiné aux cartes graphiques ATI de dernière génération qui s’étend des X10xx aux Radeon X2xx en passant par les versions mobiles et intégrées de ces dernières.

Malheureusement, ce pilote ne supporte que le mode 2D. En effet, les spécifications 3D n’ont pas encore été révélées.

Néanmoins, le pilote n’a pas été développé en seulement une semaine, Novell possédait les spécifications bien avant leur divulgation, les rumeurs parlent de 15jours à 3mois avant la publication des spécifications. Cela n’empêche pas le driver d’être jeune et instable, mais, au vu de l’engouement de la communauté, une version stable ne devrait pas tarder.

Source: http://jeuvinux.net

lundi 17 septembre 2007

Mise à jour photo

Quelques photos de l'université toutes fraîches de ce matin !

Bâtiment principal

La musique que j'écoute

Depuis 2005 - 10000 titres joués

Preview

Représentation: Last Graph
Données. Last.fm

Feel Dreamy Inc.

Dave Matthews & Tim Reynolds - Crash Into Me Live @ Walnut Creeks


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samedi 15 septembre 2007

Citation du jour

"Unix IS user friendly... It's just selective about who its friends are"

Tollef Fog Heen

jeudi 13 septembre 2007

Photo prise de la navette Columbus



mercredi 12 septembre 2007

Les spécifications d'ATI en lligne

Ça y est, AMD à lâché les spécifications des cartes graphiques ATI.
Les PDF sont disponibles à cet adresse: http://www.x.org/docs/AMD/

On verra normalement très bientôt des drivers libres, supportant AIGLX et boostés aux hormones.
C'est pour moi, heureux possesseur d'un Thinkpad équipé d'une Radeon X300 une des meilleures nouvelles depuis la libération de java.

Je me demande quand même si cette décision stratégique l'a été du fait d'AMD (historiquement pro-libre), ou d'un revirement stratégique d'ATI, qui chercherait à attirer les libristes après le relatif échec du chipser R600 auprès des gamers ! Qui vivra verra…

lundi 10 septembre 2007

Sponge Bob presents: "Un samedi au Stade"

Sponge Bob a le plaisir de vous présenter sa nouvelle production. Après le succès incontesté de "Bob l'éponge à Barcelone" en collaboration avec Némo, notre héros carré nous revient dans un nouvel épisode sportif !


Avec des mini-majorettes (et la main poilue d'Arnaud)

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samedi 8 septembre 2007

La famille s'agrandit

Ça y est, bob a enfin un petit frère. Il est nettement moins doux mais il fait de la lumière dans la nuit.


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vendredi 7 septembre 2007

Pub: Collection Headfirst de O'Reilly

Je vais bientôt bosser sur un projet libre en java, donc la première étape est bien sûr d'apprendre le java. Au lieu d'acheter ou de prendre à la bibliothèque n'importe quel bouquin mentionnant java sur la couverture, mon professeur m'a fortement encouragé à lire un livre qu'il avait dans sa bibliothèque personnelle, j'ai nommé "Headfirst Java" (existe aussi en français, "Java Tête la première"). Cette collection de O'Reilly, l'éditeur particulièrement apprécié des informaticiens et plus particulièrement des libristes, chamboule complètement les idées que l'on peut avoir sur les bouquins d'informatique en général. Autant les autres sont souvent linéaires et ennuyeux, autant la collection Headfirst s'impose par son style décousu, ses photos absurdes et ses anecdotes divertissantes. C'est vrai que la première fois où l'on tourne les pages, on croirait à une blague: il y a des petits dessins un peu partout, des photos de canard qui traînent ou des mots-croisés. Ça manque clairement de sérieux: pourtant, ça marche… incroyablement divertissant, on dévore le livre comme si c'était un roman et on apprend vraiment ! On se prend même à rigoler en lisant les blagues sur les constructeurs ou la conversation houleuse qui met en scène une variable locale et une variable globale (OK, un point pour vous, c'est de l'humour de geek).

Et malgré tout ce qu'on peut penser, ça a un sens. Les auteurs justifient leur "approche" par les dernières recherches sur les processus cognitifs. Pour apprendre quelque chose plus facilement, il faut:
- le rendre visuel (dessins)
- parler dans un style conventionnel (vocabulaire de tous les jours)
- garder l'attention de la personne (photos attirantes)
- rendre la personne curieuse (jeux, exercices, mots-croisés…)
- jouer sur l'émotion autant que sur la raison (humour permanent, second degré)

Voilà pour la forme, mais le fond réserve aussi de belles surprises. Au lieu de simplement vous apprendre le java, ses instructions et ses classes, Headfirst vous apprend aussi:
- les différences entre la programmation procédurale et la programmation objet
- les concepts de l'Orienté Objet (OO) comme le polymorphisme, l'encapsulation, l'héritage…
et surtout surtout, et c'est la première fois que je vois ça dans un bouquin, les auteurs apprennent et encouragent les lecteurs à concevoir leurs programmes grâce à la méthode d'Extreme Programming, qui est aujourd'hui l'une des méthodes de programmation les plus utilisées. D'ailleurs, tous les exemples du livre sont construits selon cette méthode.

Voilà, j'espère que ça vous donnera envie d'essayer cette collection pas comme les autres. Actuellement, deux livres sont sortis: "Headfirst Java" et "Headfirst Design Pattern". Pour avoir une idée plus précise, je met deux pages du livre ici pour que vous vous fassiez une idée:

"Who is this book for ?"

"Questions about constructors" (j'adore la photo)

jeudi 6 septembre 2007

Top 20 des traductions québécoises de titre de films

Ils sont vraiment trop forts ces québécois, ils traduisent tout !!

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Deuxième partie du combat: le pliage…

Heureusement, mon level de geekitude me permet de connaître la technique japonaise de pliage de T-shirt




Inconvénient: Ne marche pas avec les polos à manche longues !

Homo Informaticus VS Washing Machine



Résultat du combat au sommet dans 34 minutes…

lundi 3 septembre 2007

Le java, c'est portable… (même sur la plage)

Bon, j'ai commencé un peu à bosser, mais autant la jouer cool au début


La plage est à 5 minutes à pied de chez nous et l'eau est plutôt bonne !

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Fêtes des vendanges

Si tout n'est pas dans le titre alors tout est dans la photo:

Feel Bad Inc.

Une chanson locale. Les paroles sont magnifiques…

samedi 1 septembre 2007

Mes cours

Bon, malgré toutes les soirées d'intégration et autres ballades, il ne faut pas oublier que je suis là pour travailler. Un petit point sur les cours maintenant que je suis fixé. Les cours à l'université de Sherbrooke, comme dans beaucoup de pays étrangers, sont caractérisés par un nombre de crédits: le nombre de crédits étant proportionnel aux nombres d'heures de cours par semaine. L'ISEN fixe les règles ainsi, il faut prendre entre 12 et 15 crédits de cours niveau baccalauréat (bac d'ici, pas le notre) par semestre. On peut aussi prendre des cours de niveau maîtrise, mais on pas le droit de prendre plus de 6 crédits sur l'année. Comme je suis un gros bourrin, j'ai bien sur pris 15 crédits au premier semestre (le maximum) dont 6 crédits de cours de maîtrise (l'autre maximum) :) !

(Suite en cliquant sur le bouton suite)

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